Face au changement climatique et face aux défis agronomiques actuels en Belgique, l’agroforesterie peut être un moyen pour notre agriculture d’être plus résiliente, notamment face aux évènements hydrologiques extrêmes. La présence d’arbres au sein des cultures joue l’effet d’un tampon : d’une part les arbres permettent d’absorber l’eau en excès et diminuer les risques d’inondation, de coulées boueuses et d’érosion du sol. D’autre part, les arbres aident à maintenir une humidité du sol suffisante lors de sécheresse, gardant ainsi une certaine quantité d’eau disponible pour la culture.
C’est dans ce contexte que s’inscrit ma thèse. Ma recherche s’appuiera à la fois sur des mesures locales d’humidité du sol de systèmes agroforestiers, et à la fois sur une étude plus globale des services écosystémiques que peuvent offrir de tels systèmes.